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La Santé

Nous pensons que le scientifique du 19ème siècle Antoine Béchamp avait raison contre Pasteur et sa théorie microbienne. L'important, c'est le terrain, pas le microbe. Notre système immunitaire ne relève pas d'une structure bien établie, il s'apparente à une phénoménale armée en alerte permanente répartie sur un territoire : notre corps. Notre santé et notre vitalité requièrent une bonne élimination des déchets de l'organisme. Nous abritons des milliards de bactéries, acariens, virus, levures qui constituent la faune et la flore et dont le nombre est 100 fois supérieur à celui de nos propres cellules. Mais, avec une mauvaise hygiène de vie, ces êtres invisibles dépérissent car ils sont asphyxiés et privés de leurs éléments nutritifs. Ils laissent alors la place à d'autres micro-organismes moins sympathiques. On sait que des éléments inoffensifs deviennent alors pathogènes. Cette bagarre de voisinage se traduit en symptômes de maladies. Seules les circonstances rendent microbes et virus pathogènes sur des organismes en faiblesse. Quant aux maladies, elles ne sont que les symptômes des dérèglements de notre état général, et les maladies dites "génétiques" s'expriment surtout à partir d'un contexte favorisant.

C'est pourquoi une politique de Santé est vitale. Elle dépend de décisions individuelles et de décisions collectives. Chacun naît avec une qualité de "voiture" différente, mais les savoirs de vivre auront une large influence sur l'essentiel : la santé et l'énergie.

Si vous acceptez de vivre dans le stress permanent, si nous continuons de choisir une société productiviste, la santé s'éloignera de plus en plus. Le calme, le respect, la responsabilité et l'amour sont les piliers de la santé. Tout est lié.

Le premier maître de sa santé, c'est soi même.

La politique de santé que nous préconisons repose sur l'éducation à la Santé, l'éducation thérapeutique, une alimentation bio plutôt végétale, la pratique d'une activité physique, le choix d'une vie paisible, les arrêts de l'expérimentation animale et de l'utilisation des produits chimiques, le respect de l'environnement, la réduction des pollutions électromagnétiques, la fin des bruits violents, la coopération des praticiens de santé avec les médecins, mais aussi la coopération de toutes les médecines, conventionnelles ou pas.

Ayurvéda, acupuncture, aromathérapie, médecine chinoise, chiropraxie, herboristerie, homéopathie, hypnose, magnétisme, massages, méditation, naturopathie, phytothérapie, psychothérapie, qigong, reiki, taï-chi, yoga... Cette tendance se vérifie dans la plupart des pays occidentaux puisque la proportion de patients de soins médicaux non-conventionnels varie de 20 à 50%, voire 65% au Japon. Nous remarquons que l'Allemagne, où prospère le "Heilpraktiker", connaît une dépense annuelle de santé par habitant inférieure de 20% à celle de la France. Cela contribue à ses bons comptes actuels.

On aurait intérêt à examiner enfin de près les travaux des Beljanski, Buchinger, Dubost, Gernez, Hamer, Kieffer, Kousmine, Marchesseau, Nieper, Nord, Odoul, Quinn, Seignalet, Solomides, Souccar... qu'il s'agisse de cancer, de scléroses en plaques, ou de tous autres maux...

La médecine de la personne est bien meilleure que la médecine de masse. Les fameux "protocoles" sont des ennemis de la longévité lorsqu'ils sont dogmatiques. Chaque être humain est unique. Nous sommes inégaux devant une mauvaise alimentation ou des ondes électromagnétiques. Les protocoles sont intéressants, tant pour le diagnostic que pour la thérapeutique, mais ils limitent considérablement la relation médecin-malade et l'approfondissement du problème.

La cause de la maladie, c'est le manque d'harmonie. On peut "guérir" la maladie avant qu'elle ne s'installe. Quand la disharmonie commence à pénétrer en nous (la jalousie, la désespérance, la médisance, les surcharges en tous genres), c'est déjà la maladie qui s'installe car elle n'est rien d'autre qu'un désordre. Si l'harmonie est en nous, elle repousse le désordre.

De même, une politique de prévention active est préférable à une politique de guérison espérée. Mais vaccins et dépistages ne sont pas de la prévention ! Une fois qu'on dépiste, ce peut être trop tard ou... trop tôt ! Par exemple, le docteur britannique Michaël Baum, qui a participé à la mise en place du dépistage en Angleterre, a démissionné, constatant que "le plus préoccupant est que le dépistage organisé entraîne des sur-diagnostics du cancer du sein", c'est-à-dire que le repérage de petites tumeurs naissantes donne lieu à un diagnostic de cancer à traiter, alors qu'il peut s'agir d'un cancer non évolutif. Là encore, il faut informer le "patient".

Notre pays, ses gouvernants et beaucoup d'entre nous ont choisi depuis longtemps une politique de la maladie.

La meilleure médecine se pratique tous les jours par la façon de vivre, c'est-à-dire la façon d'aimer, de se nourrir, de penser, de travailler... Voilà pourquoi il est tellement important qu'au lieu de se concentrer sur la maladie, on commence à étudier la santé et les facteurs dont elle est le résultat (comportement, nutrition, pensée, respiration...).

Les rôles de l'entourage et de l'environnement ne sont pas anodins.

On commence à se rendre compte concrètement que le psychisme est pour quelque chose dans les maladies, à pénétrer enfin le côté subtil de l'être humain.

Oui, la médecine est plus un art qu'une science.
Oui, elle travaille encore sur des êtres qu'elle connaît peu.
Les élections 2014 peuvent servir à lever le voile.

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